Le Courrier, 24.06.2016

le-courrierAvec Régis, on penche pour la figure du poète maudit, du dandy noctambule asphalté, ses tourments susurrés entre scotch et volutes de fumée. Sous le patronage de Gainsbourg et Bashung, en moins sarcastique et cérébral. «Je recherchais une vérité, une transparence impossible à atteindre avec mes précédents projets en anglais, explique l’intéressé d’une voix presque inaudible. Assumer ce qu’on dit, qui on est, c’est une quête presque identitaire… au sens intime du terme.»

Roderic Mounir